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 Contexte de campagne

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Julien
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Julien

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MessageSujet: Contexte de campagne   Contexte de campagne Icon_minitimeMar 24 Déc 2019 - 14:19

Juillet 1998

Les  étés  sont  toujours  un  peu  tendus  à  Shreveport,  troisième  cité  de  Louisiane,  carrefour   de   l’Ark-La-Tex   (le   point   de   rencontre  de  l’Arkansas, de  la  Louisiane  et du Texas).  
Les  jeunes  désœuvrés  et  désargentés de la paroisse de Caddo (en Louisiane, il n’y a pas de comtés, mais des paroisses) montent en ville à la recherche d’amusements faciles, mais surtout  de  problèmes.  Pour  payer  leur  alcool,  leur  drogue  et  autres  virées,  ils  sont  prêts  à  commettre  tous  les  petits  larcins  (du  vol  à  main  armée  au cambriolage). Ce faisant,  ils  stressent  tous  les  autochtones.  Les   gangs   locaux   craignent   pour   leur   business habituel, et les forces de l’ordre, en sous-nombre en raison des vacances, ont  toutes les peines  du  monde  à  courir  après les délinquants saisonniers.

Le  contexte  est  propice  aux  bavures.  
L’une  d’elles  a  été  mortelle  et  filmée.  Une  équipe  de  journalistes  se  trouvait  sur place lorsque l’adjoint du shérif, Jedd Cern, a tiré sur Joshua Bennet, alors que ce dernier avait les bras levés et bien en vue.  Pire,  le  jeune  homme,  éducateur  dans  une  école  pour  enfants  abandon-nés,  venait  de  recevoir  un  prix  de  la  mairie pour le remercier de ses services. Encore  pire,  si  c’était  possible,  dans  la  vidéo  retransmise  presque  immédiate-ment  en  direct,  on  entend  clairement  l’officier  Cern  déclarer,  juste  après  avoir  tiré :  « Un  Négro de  moins  ».  

Dix  ans  plus  tôt,  la  ville  s’était  déjà  enflammée  lorsqu’un dealer noir avait été abattu par une cliente blanche et qu’un gamin avait été tué  d’une  balle, alors qu’il ne faisait que manger dans  un  restaurant.  Personne  n’avait  oublié.  Bien  au  contraire.  Le  retour de flamme a été terrible.

Quatre jours ont passé depuis la mort de  Bennet.  
Quatre  jours  que  la  ville  brûle malgré tous les appels au calme.

La   population   afro-américaine,   mais   pas seulement, est dans la rue et organise  nuit  et  jour  des  rassemblements  géants.  Les  manifestants  viennent  de  toutes   les   villes   voisines,   même   de   Dallas.  
C’est  finalement  la  décision  du  bureau du procureur qui a fait exploser une situation déjà tendue à l’extrême à cause de la vidéo du meurtre. Le  procureur  a  en  effet  décidé  que, pour assurer   la   sécurité   du   policier   Cern, ce dernier ne serait pas incarcéré.

Il  fallait  avant  tout  poursuivre  l’enquête  avant  de  pouvoir  l’arrêter  et  l’inculper  officiellement.   En   attendant,   il   serait   transporté  avec sa famille dans un endroit tenu secret. La  cachette  de  Cern,  pas   très   judicieusement   choisie,   fut   aussitôt  découverte  et  prise  d’assaut.  L’adjoint fut évacué in extremis et transféré au commissariat central. La foule en colère encercla le bâtiment, empêchant quiconque   de   sortir.   Les   hélicoptères   tentant une approche furent systématiquement criblés de balles. L’intervention de  la  Garde  Nationale dans  les  quartiers  les  plus  agités  ne  fit  qu’aggraver  la  situation,  la  population  ripostant  à  l’arme    automatique.    

Simultanément,    deux  gangs,  les  Crips  et  les  Bloods,  arrivèrent   par   convois   de   Los   Angeles   (les  gangs  de  Shreveport  étant  historiquement liés à ceux de Californie) pour prêter  main-forte  à  leurs  frères  et  en  profiter  pour  régler  quelques  comptes  avec  la  concurrence.  
Bien  entendu,  les  gangs  suprématistes  se  sentirent  obligés  de  débarquer  à  leur  tour,  s’alliant  avec des Bikers et menaçant de se faire eux-mêmes  justice,  c’est-à-dire,  pendre quelques noirs pris au hasard.

Toutes   les   voitures   des   forces   de   l’ordre  sont,  au  mieux,  la  cible  de  jets  de pierres, mais le plus souvent de tirs de balles. Les renforts venus de Boissier doivent contourner   l’agglomération parce que  les  ponts  qui  enjambent  la  Red River sont bloqués par les manifestants  et  certains  quartiers  sont  tenus  par les émeutiers.

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"[...] notre race humaine n'est qu'un incident trivial dans l'histoire de la création : l'humanité est peut être une erreur, une excroissance anormale, une maladie du système de la Nature."
Howard Phillips Lovecraft


Dernière édition par Julien le Jeu 26 Déc 2019 - 15:55, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Contexte de campagne   Contexte de campagne Icon_minitimeMar 24 Déc 2019 - 14:23

Shreveport
(au cas où comme moi vous ne sauriez pas situer la ville)

Contexte de campagne Shreve10

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MessageSujet: Re: Contexte de campagne   Contexte de campagne Icon_minitimeJeu 26 Déc 2019 - 15:48

Hors contexte campagne mais malheureusement tout à fait dans notre réalité à nous...

Émeutes de 1992 à Los Angeles

Les émeutes de 1992 à Los Angeles ont débuté le 29 avril 1992 à Los Angeles après qu'un jury, composé de dix Blancs, un Asiatique et un Latino, a acquitté quatre officiers de police blancs accusés d'avoir passé à tabac un automobiliste noir américain, Rodney King, après une course-poursuite pour excès de vitesse. Des centaines d'habitants de Los Angeles, principalement de jeunes hommes afro-américains et latinos ont pris part à des pillages, des incendies criminels et des meurtres.

Les émeutes durèrent six jours, bien que les événements les plus importants aient eu lieu entre le soir du verdict et le troisième jour. Finalement, on dénombra entre 531 et 55 morts, plus de 2 300 blessés, des milliers d'arrestations et des dommages matériels s'élevant entre 800 millions et un milliard de dollars. Il y eut plus de 3 600 départs de feu, détruisant 1 100 bâtiments. Après un déploiement important de la police et de la garde nationale sur place, plusieurs milliers de personnes furent arrêtées, dont 36 % d'Afro-Américains, 52 % d'Hispaniques (Américains originaires d'Amérique latine) et 10 % d'Américains d'origine européenne non hispanique. En 1993, les policiers bastonneurs furent finalement rejugés par un tribunal fédéral et condamnés à trente mois de prison. Des violences ont aussi eu lieu à Seattle, Oakland, San Francisco, Las Vegas et San Diego pour la côte ouest, New York, Philadelphie et Atlanta pour la côte est, sans toutefois atteindre le degré des émeutes de Los Angeles.

Déroulement

Premier jour (mercredi 29 avril)
L'agitation a commencé en divers endroits, à l'heure de pointe, tandis que la nouvelle du verdict du procès se propageait. Les manifestants du tribunal du comté de Los Angeles étaient généralement paisibles, mais les manifestations au Parker Center, le quartier général de la police de Los Angeles, entraînèrent plusieurs arrestations. Le chef de la police Daryl Gates, critiqué depuis longtemps pour le racisme et la corruption qui sévissaient dans son service, fut fortement blâmé pour son absence ce soir-là (il assistait à une réunion politique dont le but était de réunir des fonds). Les tactiques et procédures de la police de Los Angeles, mises en place depuis longtemps, tenaient les premières heures de l'émeute pour critiques et préconisaient une réponse ferme. Mais ce ne fut pas la réaction des forces de police le 29 avril ; elles essuyèrent des critiques sévères durant et après les émeutes. La situation devint rapidement violente, surtout dans le quartier historiquement noir de Los Angeles, autour de l'intersection de Florence et Normandie. Ce croisement est devenu fameux pour être l'épicentre des émeutes.

Deuxième jour (jeudi 30 avril)
La violence se répandit sans aucun contrôle. On put assister à la télévision à des échanges de coups de feu quand les Coréens propriétaires de magasins (la plupart d'entre eux vétérans de la guerre de Corée) décidèrent d'utiliser des armes à feu afin de défendre leurs boutiques des pillards. Une réponse organisée fut finalement mise en place à la mi-journée. Des escouades de pompiers se mirent en place, escortées par les forces de police. La California Highway Patrol fut réquisitionnée et transportée par avion jusqu'à la ville. Le maire de Los Angeles, Tom Bradley, déclara l'état d'urgence et annonça la mise en place d'un couvre-feu. Le président George H. W. Bush dénonça les émeutes, ajoutant que l'anarchie ne serait pas tolérée.

La California Army National Guard (en), à laquelle il avait été conseillé de ne pas attendre d'agitation civile, répondit rapidement à la situation et appela quelque 2 000 soldats, qu'elle ne put cependant pas faire rejoindre la ville avant 24 heures. Initialement, elle ne devait assurer la sécurité que dans les zones dont les émeutiers avaient été auparavant évacués par la police, mais sa puissance de feu dut aussi être utilisée pour rétablir l'ordre.

Le Los Angeles Times rapporta que plusieurs jurés du procès King avaient dû fuir leur maison et que Rodney King bénéficiait désormais d'un soutien psychiatrique.

Troisième jour (vendredi 1er mai)
Le troisième jour les émeutes furent marquées par l'apparition en direct d'un Rodney King perturbé demandant : « Pouvons-nous tous nous entendre ? ». Au matin du vendredi 1er mai, à 1 heure, le gouverneur de Californie Pete Wilson réclama l'aide fédérale, mais elle ne fut pas prête avant le samedi. Des unités de la garde nationale (dont les effectifs avaient doublé pour atteindre 4 000 hommes) continuaient leurs déplacements dans la ville en Humvees. De plus, un contingent de 1 700 officiers provenant de diverses agences fédérales arriva, pour protéger les installations fédérales ainsi que pour assister la police locale. Alors que la nuit tombait, la zone principale des émeutes fut frappée par une coupure d'électricité.

Le vendredi soir, le président Bush s'adressa à la nation, dénonçant une « terreur aveugle et un État de non-loi », résumant sa discussion avec le maire Tom Bradley et le gouverneur Wilson, et soulignant l'assistance fédérale mise à la disposition des autorités locales. Citant le « besoin urgent de restaurer l'ordre », il avertit que la « brutalité d'une foule » ne serait pas tolérée, et qu'il « utiliserait toute force nécessaire ». Il commenta ensuite l'affaire Rodney King sur un ton plus modéré, soulignant la réaction de « bons et décents policiers » ainsi que celle de « civil rights leaders ». Il indiqua qu'il avait déjà demandé au Département de la Justice de lancer une enquête et que la justice prévaudrait.

De nombreux événements, sportifs ou de loisir, furent alors repoussés ou annulés. Les Lakers de Los Angeles accueillaient les Trail Blazers de Portland pour des play-offs de basket-ball lors de la nuit où commencèrent les émeutes, mais le match suivant fut repoussé au dimanche et déplacé à Las Vegas. Les Clippers de Los Angeles déplacèrent un match éliminatoire contre le Jazz de l'Utah à Anaheim. En baseball, les Dodgers de Los Angeles repoussèrent leurs matchs de quatre jours, du jeudi au dimanche. Les pistes de courses hippiques de Hollywood Park et Los Alamitos furent également fermées. La L.A. Fiesta Broadway, un événement majeur pour la communauté hispanique, ne se tint pas à la date prévue du premier week-end de mai.

Quatrième jour (samedi 2 mai)
Au quatrième jour, 4 000 soldats de l'armée et des Marines furent déployés afin de mettre fin aux émeutes et rétablir l'ordre. Le calme commença à revenir avec le déploiement des forces fédérales.

Le Département de la Justice annonça ce 2 mai la mise en place d'une enquête fédérale sur le passage à tabac de Rodney King.

Cinquième jour (dimanche 3 mai)
Le calme se réinstalla et le maire Tom Bradley assura à la population que la crise était « pratiquement sous contrôle ». Cependant, dans un incident isolé, un automobiliste fut tué lors d'un accrochage avec des gardes nationaux.

Au 3 mai, 6 345 arrestations avaient été menées et on dénombrait 44 tués, dont sept personnes abattues par les forces de l'ordre.

Sixième jour (lundi 4 mai)
Malgré la levée du couvre-feu par le maire Tom Bradley, signalant la fin officielle des émeutes, des violences sporadiques et des crimes continuèrent pendant quelques jours.

Les écoles, les banques et les entreprises rouvrirent. Les troupes fédérales, ne souhaitant pas laisser les maisons sans protection, restèrent en position jusqu'au 9 mai ; la garde nationale resta en place jusqu'au 14 mai et certains soldats demeurèrent jusqu'au 27 mai.

Bilan

La couverture médiatique continue, possible en particulier grâce aux hélicoptères des équipes de télévision, permit une très large diffusion de l’événement, et les scènes de violence montrées (notamment les images de la ville en flammes, des boutiques ouvertement pillées, des curieux battus et les coups de feu tirés par les émeutiers à la police) retinrent l'attention du public. Cependant, bien que les médias se cristallisèrent sur les images des émeutes et l'origine ethnique du conflit, dans certains quartiers les événements étaient motivés principalement par la faim, la désillusion et dirigés contre la police et les arnaques des commerçants.

Un couvre-feu et le déploiement de troupes de la garde nationale californienne permirent un meilleur contrôle de la situation, et finalement des troupes fédérales furent dépêchées afin de mettre fin au désordre. La réaction officielle à cette émeute fut la plus grande opération de rétablissement de l'ordre coordonnée de l'histoire. Pendant des semaines, des unités de la police de Los Angeles (LAPD) recherchèrent les biens volés en pénétrant dans les logements ouvriers, pendant que les agents de la police des frontières patrouillaient dans les rues à la recherche d'étrangers en situation irrégulière. Les peines d'amende et d'emprisonnement furent dans plusieurs cas complètement disproportionnées.

Les estimations du nombre de vies perdues durant les émeutes varient entre 50 et 60, et 2 383 personnes furent blessées. Une étude nominative a relevé 53 personnes qui ont été directement ou indirectement tuées par les émeutes. 35 le furent par balles, huit lors d'accidents de voiture, cinq ont été brûlées, deux personnes poignardées et un homme a été étranglé. Parmi les victimes figuraient vingt-cinq Afro-Américains, seize hispaniques, huit blancs, deux Asiatiques, un Français d'origine algérienne [...] et une personne originaire d'Inde ou du Moyen-Orient. 22 décès sont encore inexpliqués. Dix de ces personnes ont été tuées par les forces de sécurité.

On estime le coût des dommages matériels entre 800 millions et 1 milliard de dollars pour le comté de Los Angeles (selon la prise en compte ou non des pillages). Approximativement 3 600 incendies furent allumés, détruisant 1 100 bâtiments, les pompiers recevant par moments un appel par minute. Jusqu'à 10 456 gardes nationaux californiens furent déployés et plus de 11 000 personnes furent arrêtées. Les statistiques montrent que 52 % des personnes interpellées étaient d'origine hispanique, 36 % étaient des Afro-Américains, et 9 % étaient des Blancs. Ces nombres sont proportionnels au nombre de résidents dans la zone de Los Angeles où les émeutes ont eu lieu (le quartier de Watts principalement) ; cependant, ils ne correspondent pas aux proportions des différentes catégories ethniques de Los Angeles dans son intégralité. Les commerces possédés par des Coréens et d'autres immigrants asiatiques furent principalement visés, même si ceux des Blancs et Noirs furent également attaqués. Malgré l'image d'émeutes raciales que les événements ont gardée, la majorité des pillages et des violences furent le fait de jeunes hommes, noirs, hispaniques et blancs, et si certains des pillages furent l'occasion de vols de produits de luxe, dans d'autres quartiers moins favorisés, la population se concentra sur des produits de première nécessité. Certains criminels tirèrent profit du chaos, tandis que des gangs en profitèrent pour régler leurs comptes avec d'autres bandes et la police.

Pour l'historien Andrew Diamond, « plus qu'un soulèvement noir contre l'establishment blanc, le carnage qui embrase South Central tient davantage d'une rébellion multiethnique, d'une guerre entre communautés. Elle révèle les lignes de faille existant entre trois groupes voisins – Noirs, Latinos et Coréens – en concurrence de plus en plus vive pour les emplois, le logement et les rares ressources publiques ».

Conséquences

Après les émeutes, l'opinion publique réclama un nouveau procès des officiers impliqués dans l'affaire King, et des charges fédérales (violation des droits civils) furent déposées contre eux. Alors que le premier anniversaire de l'acquittement approchait, la ville attendait avec impatience les décisions du jury fédéral ; sept jours de délibération suscitaient la peur d'une nouvelle explosion si le verdict était « non coupables ».

Des mesures de précaution furent prises par le gouvernement et les médias. Ainsi la décision fut lue à 7 heures du matin, lors de la session du tribunal du samedi 17 avril 1993. Deux officiers, l’officier Laurence Powell et le sergent Stacy Koon, furent déclarés coupables tandis que les deux autres furent acquittés.

Conscients des accusations portées sur leur traitement des événements qui avaient suivi la première décision du jury, les médias optèrent pour une couverture plus sobre qui inclut des interviews de passants plus pondérées. La police était mobilisée, avec des officiers effectuant des roulements de douze heures, des convois patrouillant les rues, des hélicoptères en observation, des barrages, des centres de commandement tactique, et le soutien de la Garde nationale et des Marines. Aucune manifestation de violence ne fut observée.

Peter Ueberroth, président du comité d'organisation des Jeux olympiques d'été de 1984 à Los Angeles, tenta de stimuler le développement des zones endommagées en tant que directeur de Rebuild L.A., une organisation créée le 30 avril 1992, après le début des émeutes, à la demande du maire de Los Angeles. À la suite des pressions de l'opinion pour une plus grande diversité raciale, Peter Ueberroth s'adjoignit un Noir, un Blanc, un Hispanique et une Asiatique. Pourtant les résultats financiers représentèrent la moitié de ceux escomptés et il ne réussit pas à attirer d'importants investissements. Les efforts durèrent jusqu'en 1997, quand Rebuild L.A transféra ses informations au Los Angeles Community College District, ce dernier prenant désormais la suite.

Warren Christopher prend la tête d'une commission chargée d'enquêter sur les pratiques racistes au sein de la LAPD. Ses recommandations sur une réforme de la police n'ont cependant pas été appliquées, alors que, une décennie plus tard, le taux de pauvreté à South Central a encore augmenté.

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MessageSujet: Re: Contexte de campagne   Contexte de campagne Icon_minitimeJeu 26 Déc 2019 - 16:19

Tout est parti de là:
https://www.lemonde.fr/culture/video/2014/08/18/les-amateurs-du-scoop-1-6-en-1991-le-tabassage-de-rodney-king-filme-par-un-riverain_4472934_3246.html

Après c'est carrément parti en vrille:
https://www.gettyimages.fr/vid%C3%A9os/%C3%A9meutes-de-los-angeles-1992?sort=mostpopular&phrase=%C3%A9meutes%20de%20los%20angeles%201992

Mais complètement en vrille:
https://www.facebook.com/NatGeoFrance/videos/la-92-les-%C3%A9meutes/1576133279087289/

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MessageSujet: Re: Contexte de campagne   Contexte de campagne Icon_minitimeMar 1 Déc 2020 - 10:06

Si vous êtes en mal de lecture je vous invite à lire l'excellent comics Nailbiter, dans l'ambiance de la campagne: https://www.glenat.com/glenat-comics/nailbiter-tome-01-9782344014776

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MessageSujet: Re: Contexte de campagne   Contexte de campagne Icon_minitimeSam 19 Déc 2020 - 22:47

Le pitch semble intéressant.

Je réalise aussi que ça fait 1 an que tu as lancé le sujet et que nous n'avons pas fait beaucoup de parties sur la Campagne. 2020 ce n’est pas la bonne année pour le JDR.
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MessageSujet: Re: Contexte de campagne   Contexte de campagne Icon_minitimeDim 20 Déc 2020 - 15:10

C'est clair, pourtant c'est pas faute d'avoir proposé des dates...

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