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 Vu dans la réalité

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Rémy
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MessageSujet: Vu dans la réalité   Dim 2 Oct 2011 - 18:07

Nice: bénédiction de portables pour la Saint Gabriel, patron des transmissions

Le père Gil Florini, curé de la paroisse de Saint-Pierre-d'Arène, dans le centre de Nice, a procédé à une bénédiction de téléphones portables samedi devant 400 fidèles, à l'occasion de la Saint Gabriel, archange patron des transmissions.
Le père Gil Florini, curé de la paroisse de Saint-Pierre-d'Arène, dans le centre de Nice, a procédé à une bénédiction de téléphones portables samedi devant 400 fidèles, à l'occasion de la Saint Gabriel, archange patron des transmissions.

"Le père Gil a-t-il disjoncté?", a-t-il demandé à ses paroissiens, en révélant avoir reçu un SMS de son évêque lui faisant part de sa "totale communion avec la célébration".

Pour autant, Gil Florini, qui attendait samedi 1.500 personnes dans son église, s'est contenté de ses quelque 400 fidèles habituels à la messe de 18h00.

"A ceux qui se servent de ces portables, faites qu'ils répandent la joie, renforcent la paix...", a-t-il dit. De nombreux paroissiens ont tendu timidement leur portable au passage du curé dans l'allée centrale au risque de l'exposer à des gouttes d'eau bénite.

Habitué des bénédictions en tous genres (véhicules, animaux), le curé de 57 ans a innové cette année, prenant exemple sur la City, à Londres, où un prêtre avait béni les portables des employés du quartier et sur un événement similaire à Ottawa l'an dernier.

"Pourquoi le portable? Parce qu'il est omniprésent, voire omnipotent. Faire une bénédiction de cet objet, c'est attirer l'attention dessus. En soi, c'est +bête+, un portable, mais le but est de se demander: est-ce que je m'en sers bien?", a expliqué le père Florini à l'AFP, estimant que "Dieu s'intéresse à l'utilisation qui est faite du portable en société".

Cette bénédiction "inédite en France", c'est "aussi pour dire: +l'Eglise, c'est pas un musée+, on est là, on vit dans ce monde-là", a-t-il ajouté.

"De tout temps, quand l'homme a eu une activité, il a demandé la bénédiction de Dieu": "sur les charrues" pour les paysans ou encore "sur les épées" au temps des chevaliers, a souligné le prêtre.

Chanteur, éleveur de chevaux et fabricant de pastis, le père Gil est une personnalité originale connue des Niçois. Il bénit depuis une douzaine d'années voitures et motos pour la Saint-Christophe, patron des voyageurs, ou encore les animaux de compagnie depuis 2004, comme ce sera le cas le 9 octobre.

http://www.lepoint.fr/insolite/nice-benediction-de-portables-pour-la-saint-gabriel-patron-des-transmissions-01-10-2011-1379530_48.php
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Rémy
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MessageSujet: Re: Vu dans la réalité   Lun 3 Oct 2011 - 22:16

Caissières de Dia: 101e jour de grève

AFP Mis à jour le 02/10/2011 à 17:17

Fortes de nombreux soutiens, du Parti communiste à l'Eglise catholique, cinq caissières du supermarché Dia d'Albertville (Savoie) ont fêté dimanche leur 101e jour de grève contre le travail dominical imposé par leur direction. A l'entrée du parking, une banderole jaune accueille les clients venus faire leurs courses en cette matinée ensoleillée: "Le travail du dimanche, indignons-nous!"

En ce 101e dimanche de grève, Corine, Peggy et les deux Valérie sont rejointes par une trentaine de militants locaux, venus les soutenir depuis bientôt deux ans. Dans une ambiance de kermesse, avec tracts et sono hurlante. "Au départ, à la direction, ils nous ont pris pour des co-connes, ils se sont dits: Dans trois mois, c'est réglé", se souvient Corine Pointet, déléguée syndicale CGT.

"C'est le monde actuel"

Depuis le premier dimanche de grève, le 11 octobre 2009, les six employées, devenues cinq après le départ de l'une d'elles, se relaient chaque week-end au piquet de grève. Au gré de leur inscription au planning du magasin. "On vient même quand on n'est pas au planning", raconte Corine. "Quand on est chez soi le dimanche, on veut retrouver les copines, on ne se sent pas de rester seules." Quitte à amener leurs enfants en bas âge que ces mères sont souvent seules à élever, avec un salaire de 1100 euros net par mois.

"Au départ, j'étais prête à faire l'effort de travailler si mon salaire me permettait de payer la nourrice", explique Peggy, chef-adjointe du magasin. "Mais vu qu'ils ne majorent les salaires que de 8 euros par dimanche travaillé, j'ai calculé que je gagnais 30 euros en me mettant en grève", assure-t-elle. Le magasin continue à ouvrir, avec le concours de quelques étudiantes et de salariés de Dia venus des supermarchés alentours."C'est le monde actuel. Il faut que les gens travaillent pour que la croissance soit là", explique Amadou, 36 ans, un volontaire de Chambéry.

"On continuera le combat"

Les grévistes ont reçu le soutien de nombreux élus locaux, militants du Parti communiste et même de l'Eglise catholique. A l'image de Bernard Anxionnaz, prêtre ouvrier de 74 ans, qui peste contre la marchandisation du jour du Seigneur. "Nous ne laisserons pas le dimanche devenir l'affaire des hommes d'affaires", lance-t-il. La cause est remontée jusqu'à l'archevêque de Chambéry, monseigneur Philippe Ballot, qui a salué dans L'Humanité la "persévérance" et le "courage" des caissières d'Alberville.

Quant aux clients, ils sont le plus souvent partagés. "Je les comprends. Elles ont leur vie de famille. Il n'y a pas que le travail dans la vie", compatit Ali, ouvrier industriel de 26 ans, remplissant son coffre de provisions, tout en reconnaissant que l'ouverture le dimanche "ça arrange pas mal".

Après deux ans de lutte, semée de découragement, le conflit pourrait connaître une issue avec le prochain passage du magasin en location-gérance et la promesse du nouveau patron de ne faire travailler que des volontaires le dimanche. "Quoi qu'il arrive, on continuera le combat. Pas pour nous, pour les autres!", assure Corine.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/10/02/97002-20111002FILWWW00129-caissieres-de-dia-101e-jour-de-greve.php
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Saraune2
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MessageSujet: Re: Vu dans la réalité   Lun 10 Oct 2011 - 23:10

Que dire.... La réalité dépasse parfois la fiction.
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Rémy
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MessageSujet: Re: Vu dans la réalité   Mer 13 Juin 2012 - 23:46

Les autorités américaines démentent une épidémie de zombies


Le Monde.fr | 02.06.2012 à 19h29 • Mis à jour le 02.06.2012 à 19h29

La très sérieuse agence fédérale Center for disease control and prevention (CDC) a tenu à souligner qu'elle ne connaît "aucun virus ni maladie qui ramènerait les morts à la vie, ou qui présenterait des symptomes similaires aux zombies". | AFP/KIMIHIRO HOSHINO

La récente succession de fait-divers sordides impliquant des actes de cannibalisme - l'homme qui dévorait le visage d'un sans-abri à Miami, un étudiant qui a reconnu avoir mangé le coeur de son colocataire dans le Maryland et l'étrange histoire de Luka Rocco Magnotta, qui a tué puis mangé un jeune homme avant de disparaître, a choqué l'opinion mondiale.

Mais elle a également suscité de nombreuses interrogations, plus ou moins sérieuses, dans la presse et sur le Web sur l'existence d'une épidémie qui ressemblerait à un scénario de film d'horreur.

Contactée à ce sujet par le Huffington Post, la très sérieuse agence fédérale américaine Center for disease control and prevention (CDC) a tenu à souligner qu'elle ne connaît à ce jour "aucun virus ni maladie qui ramènerait les morts à la vie, ou qui présenterait des symptomes similaires aux zombies".

>> Lire aussi Comment se préparer à l'arrivée des zombies ?

Ce démenti en bonne et due forme suffira-t-il à mettre un terme aux spéculations ? Sur Internet, le terme "zombie apocalypse" reste la troisième recherche la plus utilisée sur le moteur Google aux Etats-Unis. Certains sites, comme Gawker, ont fait une liste de tous les faits étranges ayant eu lieu en Floride et se rapprochant bizarrement des scénarios classiques dans les films de zombies. Le site de Long Island Press.com titre ironiquement : "Doit-on considérer sérieusement une Apocalypse des zombies ?"

Par le passé, le CDC avait lui-même utilisé l'univers des zombies pour une campagne de prévention. Avec, en introduction, ces quelques mots du docteur Ali Khan : "Si vous êtes, d'une manière générale, bien équipé pour faire face à une attaque massive de zombies, vous serez également préparé à affronter un cyclone, une épidémie un tremblement de terre ou une attaque terroriste. Alors s'il vous plaît, prenez un kit, organisez-vous et soyez préparés." Une manière de toucher un nouveau public, plus jeune, avait alors déclaré la direction du CDC.

http://www.lemonde.fr/sciences/article/2012/06/02/les-autorites-americaines-dementent-une-epidemie-de-zombies_1711838_1650684.html
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Rémy
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MessageSujet: Re: Vu dans la réalité   Ven 13 Juil 2012 - 22:30

Papouasie: une secte cannibale arrêtée

AFP Publié le 13/07/2012 à 07:02 Réagir

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La police de Papouasie-Nouvelle Guinée a arrêté les membres d'une secte soupçonnée d'avoir tué au moins sept personnes, pour manger leur cerveau et préparer une soupe avec leur pénis, rapporte vendredi The National, quotidien anglophone de ce pays de l'Océanie.

Les 29 personnes arrêtées, dont huit femmes, appartiennent à une secte forte d'un millier de membres créée pour combattre les sorciers accusés de mauvaise pratique, a précisé le journal. La croyance dans la sorcellerie est relativement commune en Papouasie-Nouvelle Guinée: une partie des habitants consultent les sangumas (sorciers) pour connaître la cause d'une maladie, d'une mort, ou d'ennuis financiers.

Un sorcier réclame environ 1000 kinas (387 euros) pour ses services, un cochon et un sac de riz. Mais certains veulent aussi des relations sexuelles avec les femmes de la famille du "patient". "C'est contraire à notre éthique traditionnelle et à notre morale qu'un sorcier couche avec l'épouse ou la jeune fille d'un homme" qui a fait appel à ses services, a expliqué au journal un des dirigeants de la secte, dans la région de Tangi (province de Madang, sur la côte nord-est). "C'était notre principal reproche et c'est ce qui nous a poussé à former un groupe pour attraper ces sorciers", a-t-il ajouté.

Punir les sorciers qui réclament des faveurs sexuelles

Selon The National, les membres de ce groupe ont tué sept personnes depuis avril, à l'aide de couteaux qu'ils croient dotés de pouvoirs surnaturels. "Nous avons mangé leur cerveau cru et avons apporté des parties de leurs corps, tels que le foie, le coeur, le pénis et autres, au hausman (la maison des hommes dans le village: ndlr) pour que nos chefs créent à partir de cela des pouvoirs", a expliqué un des membres arrêtés.

Les arrestations se sont produites la semaine dernière dans le village de Biamb. Un expert des cultes supranaturels de Papouasie-Nouvelle Guinée, cité par le quotidien, souligne que les actions de ce groupe étaient hors norme et que ces "chasseurs" ne correspondent pas aux pratiques habituelles de la hausman.

"C'est complètement fou et le cannibalisme (de ce groupe) va bien au-delà de la culture traditionnelle", a déclaré cet expert dont le nom n'est pas mentionné. Des hommes de la hausman sont parfois envoyés pour chasser un sanguma. "Mais ils ne tueront jamais en plein jour, ils ne mutileront pas et ne mangeront pas la chair, le foie, le coeur et ne feront pas une soupe avec le pénis", a-t-il ajouté.

La Papouasie-Nouvelle Guinée est un Etat du Pacifique, limitrophe de la Papouasie indonésienne (Irian Jaya), dont l'histoire récente est marquée par la corruption et la violence. Elle est distante de quelques dizaines de kilomètres des côtes nord de l'Australie. Très montagneux, riche en ressources naturelles, le pays compte 6 millions d'habitants parlant 800 langues différentes.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/07/13/97001-20120713FILWWW00254-papouasie-une-secte-cannibale-arretee.php
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Rémy
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MessageSujet: Re: Vu dans la réalité   Ven 27 Nov 2015 - 21:41

Les Aigles (déplumés) de la mort aiment le diable !
20 NOVEMBRE 2015 / 119621 VUES
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Notre degré d’avachissement intellectuel et moral est tel qu’il faut s’entortiller de précautions pour émettre le moindre propos… Soyons bien clair, aux lecteurs choqués par le titre de cet article, par son contenu ou les titres et qualités de l’auteur, qu’ils sachent que les devoirs, publics et privés, à rendre aux morts, qui devaient leur être rendus l’ont été.

Paix aux morts et, maintenant, debout les hommes !

D’abord, une lecture mystique.

L’idée circule sur les réseaux. Oh, très mollement, comme une sorte de dissonance, de grincement dans la mécanique de sidération collective. Personne ne s’y risque vraiment. D’ailleurs, l’injonction fuse. Le rappel à l’ordre claque ! Vous n’y pensez pas ! Bigot ! Réac ! Coincé !

Il faut bien que quelqu’un se dévoue. Que voulez-vous, j’ai été bercé dans ma jeunesse cléricale, par l’injonction de « lire les signes des temps ».

Quels « signes » ? Pas les corps entassés, les rues ensanglantées, les hurlements des blessés. Non, des images sous-jacentes, en arrière-plan, si fortes qu’elles aveuglent.

Qu’avons-nous vu ? Il est 21 h, ce funeste vendredi 13, au Bataclan. Devant 1 500 personnes en transe, serrées et échauffées comme dans une matrice, les Aigles de la Mort Métal – Eagles of Death Metal en v.o. – entonnent : « Qui va aimer le diable ? Qui va aimer sa chanson ? Qui va aimer le diable et sa chanson ?… ». Personne, et pour cause, n’entendra la conclusion : « … j’aimerai le diable et sa chanson ! ».

Et cette phrase de l’Évangile selon saint Luc, proclamée le matin même à la messe : « Où sera le corps, là aussi se rassembleront les aigles » (trad. Crampon, 17, 37). D’autres traduisent « vautours », mais c’est la même chose : les rapace qui se repaissent des morts. Voilà des signes ! Je les vois multipliés, sur les tee-shirts, sur les tatouages, sur les pochettes de disques : « mort… diable… », et les ingrédients qui vont avec : violence… sexe… défonce… jouissance… vacarme…, codes partagés de la culture de masse.

Qu’on ne me dise pas, avec des pudeurs de chaisières, que ce n’est pas du « métal ». Enfumage ! Ne me dites pas non plus que ce ne sont que des mots. Que c’est pour rire. À force de ne rien prendre au sérieux, tout fini par devenir tragique. Si vous élevez des pitbulls vicieux et pervers, parce qu’ils sont utiles pour faire peur aux voisins, ne vous étonnez pas si, un jour, ils sautent à la gorge de vos enfants. Vous invoquez le diable en rigolant ? Lui vous prendre au sérieux. Un exorciste extraordinaire me le disait le jour même des attentats : « Si vous lui ouvrez la porte, il se fait une joie d’entrer. » On ne joue pas avec les icônes, elles véhiculent le sacré…

Je vais allez plus loin. Tant pis pour les lecteurs sensibles. Regardez les photos des spectateurs quelques instants avant le drame. Ces pauvres enfants de la génération bobo, en transe extatique, « jeunes, festifs, ouverts, cosmopolites… » comme dit le “quotidien de révérence”. Mais ce sont des morts-vivants. Leurs assassins, ces zombis-haschishin, sont leurs frères siamois. Mais comment ne pas le voir ? C’est tellement évident ! Même déracinement, même amnésie, même infantilisme, même inculture… Les uns se gavaient de valeurs chrétiennes devenues folles : tolérance, relativisme, universalisme, hédonisme… Les autres, de valeurs musulmanes devenues encore plus folles au contact de la modernité : intolérance, dogmatisme, cosmopolitisme de la haine… Les uns portent le maillot du PSG – « Fly Emirates » en effaçant le berceau de Louis XIV, et les autres profitent du même argent pour se faire offrir un costume en bombes. Une minute avant leur mort, les uns et les autres étaient penchés sur leurs smartphones, comme accrochés au sein de leur nourrice. Ce n’est pas le retour du Moyen Âge, contrairement à ce que disent les crétins, c’est la postmodernité dans toute son absurdité. Le drame de l’humanisme athée, qui aime le diable, la mort, la violence, et qui le dit… et qui en meurt ! Le signe de la mort et du chaos ne flotte pas que sur les rues de Paris, un vendredi soir maudit. 130 morts, c’est affreux ! Et 600 morts, c’est quoi ? C’est le chiffre des avortements en France le même jour (Ministère de la Santé – merci Orwell !). Où est l’horreur, la vraie ?

Écoutez le sage : « Chers djihadistes, chevauchant vos éléphants de fer et de feu, vous êtes entrés avec fureur dans notre magasin de porcelaine. Mais c’est un magasin de porcelaine dont les propriétaires de longue date ont entrepris de réduire en miettes tout ce qui s’y trouvait entassé. […] Vous êtes les premiers démolisseurs à s’attaquer à des destructeurs. Les premiers incendiaires en concurrence avec des pyromanes. Nous triompherons de vous. Nous vaincrons parce que nous sommes les plus morts » (Philippe Muray).

Puis une lecture politico-sociologique.

Qu’avons-nous vu ? Des rockers californiens de deuxième zone, entretenant la flamme d’une musique désormais recyclée dans la grande lessive consumériste, une fausse rébellion pour de juteuses connexions avec l’industrie. Loin de moi l’idée d’encenser le rock et ses valeurs, mais on peut accorder au minimum à la génération « beat » le désir d’avoir voulu ébranler non pas tant la société patriarcale, que le matérialisme. Ses solutions étaient mauvaises, mais la révolte contre Mammon pouvait avoir quelque chose de sincère. Tout cela est aujourd’hui totalement intégré dans la matrice. Pire, la tentative de révolte a été « retournée » pour servir à la domination, par le divertissement (au sens étymologique), l’abrutissement de la moindre velléité de révolte. On peut écarter d’un revers de la main dédaigneux ces faits en estimant qu’ils relèvent d’un humour au second degré. Lorsqu’un membre du groupe revendique son goût pour les armes, la pornographie et la méthamphétamine… (Wikipedia), il ne fait que dealer un cocktail particulièrement efficace pour le contrôle social. Pas besoin de complot, pas besoin de police, l’appât du gain des trafiquants, les névroses sociales pullulantes et l’intérêt du système financier suffisent à faire le boulot. Des milliers de romans de science-fiction l’ont mieux dit que tous les sociologues. Voilà d’ailleurs en grande partie pourquoi vous ne pouvez pas faire la moindre remarque critique sur le sujet, sans vous faire agonir de sottises. Les chiens de garde veillent…

Ne parlons même pas des propos consternants de premières communiantes chez ces rockers revenus peureusement à la maison : « Bien que nous soyons désormais rentrés chez nous et en sécurité, nous sommes horrifiés et tentons toujours de comprendre ce qu’il s’est passé… », avant de remercier servilement la police et le FBI… Ils vénéraient Satan mais n’étaient visiblement pas impatients de le rencontrer. Ah, ils peuvent s’afficher avec leurs tatouages virils, leurs admiratrices en bikini et leurs grosses motos, « c’est rien que des demi-sels » comme dirait Audiard, des aigles déplumés, bien loin de la mère des Maccabées, « cette femme héroïque qui parlait avec un courage viril » comme dit l’Écriture Sainte ces jours-ci.

Pour finir, le sordide et les intérêts bien compris. Ils vont gagner au grattage après le tirage. Les victimes ne sont même pas enterrées qu’un journaliste du système peut tranquillement expliquer : « Lancée dans la foulée des attaques terroristes ayant frappé Paris vendredi 13 novembre, la campagne visant à porter la chanson Save A Prayer au sommet des ventes de singles britanniques bat son plein » (Le Figaro). C’est nous les complotistes, les obscurantistes, les réactionnaires, mais eux, ils peuvent tranquillement se repaître sur le dos des morts, ça ne gêne personne ! À vomir ! Il n’y a pas que ceux qui tiennent les kalachnikovs qui sont des monstres.

Grégoire Nysse : « Quand on dit que Dieu inflige un châtiment douloureux à ceux qui font un usage pervers de leur liberté, il convient de comprendre que c’est en nous-mêmes que ces souffrances ont leur principe et leur cause » (La vie de Moïse, 2, 87).

Hervé Benoît, prêtre catholique

P. S. : Les formulaires de dénonciations à quelque autorité qu’on voudra sont à la disposition du public.

[Les commentaires sont fermés pour cette tribune – 25 novembre, 11 h 20]

http://www.riposte-catholique.fr/riposte-catholique-blog/tribune/les-aigles-deplumes-de-la-mort-aiment-le-diable
a entrainé un article de Yahoo!
https://fr.news.yahoo.com/attentats-un-pretre-compare-les-victimes-du-bataclan-a-leurs-bourreaux-090715707.html?cmp=frfbac
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MessageSujet: Re: Vu dans la réalité   Ven 27 Nov 2015 - 23:54

En lisant ce truc j'avais cru a un fake ...

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MessageSujet: Re: Vu dans la réalité   Sam 28 Nov 2015 - 9:14

A titre indicatif le prêtre vient d'être suspendu par sa hiérarchie qui lui a demandé d'aller faire un tour dans un monastère pour réfléchir et retrouver des sentiments et pensées plus en adéquation avec sa charge et les préceptes qu'il est censé suivre.

___________________________


Les guerres de religion consistent à se battre pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire
Smile:
 

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